Poser les jalons de l’émergence
« On ne peut pas non plus développer l’agriculture au Sénégal sans l’implication du secteur privé national et international. C’est tout le sens de la réforme foncière initiée au Sénégal ». Le Président Macky SALL.
Le développement d’un pays passe, avant tout, par la maîtrise, par la population à la base, des outils et référentiels aptes à lui permettre de se prendre en charge elle-même.C’est fort de ce constat que nous inscrivons notre gouvernance locale dans une démarche inclusive et participative pour trouver à nos terroirs des pistes de réflexion et d’action pouvant permettre son épanouissement au double plan social et économique.En effet, sous l’impulsion avisée du chef de l’État, Son Excellence Monsieur le Président Macky Sall, le Sénégal, notre pays, connaît des avancées remarquables dans le domaine de la décentralisation et de la responsabilisation des collectivités locales. Nonobstant les difficultés et les obstacles inhérents à toute initiative s’inscrivant dans la rupture avec le passé et l’amorce de solutions innovantes et prospectives, nous avons ouvert, avec l’aval de nos mandants, des espaces de collaboration et de partenariat qui, nous en sommes convaincu, donneront bientôt les résultats escomptés.L’agriculture, principale source de revenus de nos populations, reste au niveau de notre commune, pour l’essentiel, tributaire des aléas de la pluviométrie, à l’instar de toute la bande sahélienne. Cela doit nous pousser, comme nous y invite le Président de la République, « à mettre en oeuvre des politiques et stratégies cohérentes d’adaptation au changement climatique ». En effet, pour le chef de l’État, Macky Sall, « la maîtrise de l’eau, la modernisation des techniques culturales ainsi que la transformation des produits agricoles sont autant de priorités. Et dans cet esprit, il urge de multiplier les infrastructures de pompage, de retenue et de transfert des ressources en eau, afin de réaliser les conditions optimales du secteur agricole dans toute sa dimension ».Pour atteindre cet objectif, poursuit-il, « il est nécessaire de développer une dialectique pouvant aider à lever la dichotomie établie entre la petite exploitation familiale et les grandes unités d’agro-business. C’est un impératif pour la production à grande échelle, car c’est ainsi que nous pourrons concilier l’impératif de la production à grande échelle et le souci de préserver les petites exploitations qui nourrissent et entretiennent des familles entières ».Ainsi, le programme pour l’Émergence de la Commune de Diokoul Diawrigne constitue une réponse idoine à ces préoccupations. Il s’agit de la réalisation de domaines maraîchers, en partenariat avec le groupe SENEGINDIA, pour un investissement global de 25 milliards de francs CFA. Avec la création de 1.500 emplois permanents, 2.500 saisonniers et plus de 10.000 emplois indirects, c’est une opportunité destinée à accroître la résilience des populations, qui s’inscrit en droite ligne dans la voie tracée par le Plan Sénégal Émergent (PSE) et adhère parfaitement aux objectifs de sécurité alimentaire.Car, tel que nous le rappelle encore le président Macky Sall, « il est clair qu’on ne peut pas faire l’agriculture du 21ème siècle avec les moyens du 16ème ou du18ème siècle. On ne peut pas non plus développer l’agriculture au Sénégal sans l’implication du secteur privé national et international. C’est tout le sens de la réforme foncière initiée au Sénégal ».La commune de Diokoul Diawrigne tient en main, à travers cet important projet que j’ai le plaisir de vous présenter, les atouts nécessaires à son décollage économique et, au delà, de celui de toute une région.Maître Cheikh Sadibou DIACK, Maire de la Commune de Diokoul Diawrigne.